Marco’s Gravel Trans Jura

27. février 2026
Tu es à la recherche d'une aventure hors du commun ? Alors participer à la Gravel Trans Jura 2026 est exactement ce qu'il te faut. Dans notre série « Gravel Trans Jura Stories » d'anciens participants racontent leurs expériences personnelles lors de cette traversée unique du Jura. Aujourd'hui, Marco (55 ans), originaire de Baden, partage son histoire.
Marco, depuis quand pratiques-tu le vélo de gravel et qu’est-ce qui te fascine dans cette discipline ?

Depuis 1998, avec mon premier vélo de cyclocross, le précurseur du gravel. Ce qui est merveilleux, c’est la liberté illimitée, combinée à la légèreté d’un vélo de course, sur et hors des routes.

Qu’est-ce qui t’a poussé à t’inscrire au Gravel Trans Jura ?

Avec mon magasin de vélos à Baden, Bike Zone, je soutiens l’événement en tant que prestataire de contrôles techniques et guide au départ. Mais participer est encore plus agréable, je suis plus proche des gens, je découvre les magnifiques paysages du Jura, c’est tout simplement une aventure détendue, idéale pour s’initier au bikepacking gravel.

Comment t’es-tu préparé ?

1 à 2 fois par semaine, de longues sorties sur gravier de 50 à 100 km et quelques randonnées à vélo de plusieurs jours au printemps… cela m’a largement suffi.

Et qui était avec toi au départ ?

Tous ceux que je connais dans la communauté cycliste. C’est toujours agréable de rouler avec ces personnes. Comme il ne s’agit pas d’une course, l’ambiance est plus détendue et de bonnes conversations s’engagent en chemin. En tant que meneur, j’ai roulé seul en tête pendant les premiers kilomètres, avant que nous nous lancions tous ensemble dans un groupe de 30.

Si tu devais choisir un moment/endroit de ta Gravel Trans Jura, lequel…

… t’a le plus ému ?

Le trajet sous la pluie jusqu’au Chasseral, puis la pause au restaurant où nous nous sommes tous réchauffés en grelottant… J’ai rarement connu autant de calme. Une belle ambiance mélancolique !

… t’a poussé à tes limites physiques ?

C’était certes exigeant, mais pas à la limite, sauf le jour de pluie, qui a été vraiment difficile.

… te fait encore rire quand tu y repenses aujourd’hui ?

La nuit passée dans le Val de Travers, dans un petit hôtel, dans la buanderie, j’ai très bien dormi !

… t’a le plus impressionné sur le plan paysager ?

Les sentiers du Parc naturel régional du Jura vaudois.

… t’a le plus touché sur le plan humain ?

La rencontre avec Jonny : dès les premiers kilomètres, nous avons constaté que nous roulions à la même vitesse, et nous avons ensuite roulé ensemble pendant trois jours jusqu’à l’arrivée à Nyon. Nous nous sommes mutuellement motivés et encouragés.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui participe pour la première fois au GTJ en 2026 ?

Allez-y doucement, tout le monde a le temps, mieux vaut ralentir, rester constant et simplement profiter !

Seras-tu de nouveau de la partie ?

Absolument ! Ce sera toujours différent : la météo, l’ambiance, certaines parties du parcours, de nouvelles rencontres.

Et si oui, que vas-tu changer, améliorer, optimiser par rapport à ta dernière participation ?

Je me suis laissé un peu emporter par le dynamisme du groupe de tête… C’est génial, mais en adoptant un rythme un peu plus calme, j’aurais pu rouler plus longtemps et de manière plus détendue chaque jour… Sinon, tout sera à nouveau aussi freestyle qu’avant, j’adore l’aventure !