Milos, depuis quand pratiques-tu le vélo de gravel et qu’est-ce qui te fascine dans cette discipline ?
Depuis 2019. Je dis toujours : il y avait une vie avant le vélo de gravel, et maintenant il y en a une avec le vélo de gravel. Si je ne devais avoir qu’un seul vélo, ce serait sans doute le vélo de gravel, car je peux faire à peu près tout ce que je veux avec. Je l’ai même déjà emmené sur des sentiers de VTT. Que ce soit sur route ou, mieux encore, hors des sentiers battus, le vélo de gravel me permet pratiquement d’aller partout. Et le bikepacking avec ce vélo apporte une certaine touche de romantisme des grands espaces. 😉
Qu’est-ce qui t’a poussé à t’inscrire au Gravel Trans Jura ?
La première fois, c’était simplement par curiosité. La deuxième fois, j’ai voulu m’essayer au VTT. Et cette fois-ci, j’espère faire encore mieux que lors des deux précédentes éditions.
Comment t’es-tu préparé ?
Ma préparation pour 2024 visait principalement à m’assurer que mon équipement soit au point et que je ne tombe pas malade d’ici là. Pour 2025, je me suis rendu plus souvent à la gym et je me suis mieux préparé pour les passages où il faut pousser et porter le matériel. 😉
Et qui était avec toi au départ ?
En 2024, j’étais avec un ami, en 2025, j’ai voyagé seul (mais j’ai croisé d’anciennes et de nouvelles connaissances en chemin) et en 2026, je repars seul.
Si tu devais choisir un moment/endroit de ta Gravel Trans Jura, lequel…
… t’a le plus ému ?
Le dernier point de contrôle franchi (à partir de là, ce n’était plus qu’une descente jusqu’à l’arrivée), puis bien sûr le passage de la ligne d’arrivée.
… t’a poussé à tes limites physiques ?
2024 : Pousser mon vélo pendant une heure dans la boue et sur les cailloux, en montée, avec des semelles en carbone rigides et des crampons. 2025 : La combinaison du froid, d’un vent de face violent et de maux d’estomac (parce que je n’ai pas supporté une boisson énergétique).
… t’a le plus impressionné sur le plan paysager ?
Le tronçon reliant Obergrenchenberg à Sonceboz-Sombeval est toujours agréable et se caractérise par des « rolling hills ».
… t’a le plus touché sur le plan humain ?
La patience de mes compagnons, lorsque je ne me sentais pas très bien sur un tronçon du parcours en 2025.
Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui participe pour la première fois au GTJ en 2026 ?
Prends ton temps, fais le plein d’eau dès que tu en as l’occasion, mange régulièrement (des choses qui te conviennent) et profite de la balade. Après une mauvaise journée, il y en a toujours une très bonne qui suit.
Seras-tu de nouveau de la partie ?
L’inscription est déjà faite depuis longtemps ! 😉
Et si oui, que vas-tu changer, améliorer, optimiser par rapport à ta dernière participation ?
Essayer d’emporter encore moins de choses et, si possible, m’entraîner de manière ciblée.




















