Angela’s Gravel Trans Jura

28. avril 2026
Tu es à la recherche d'une aventure vraiment unique ? Participer à la Gravel Trans Jura est peut-être exactement ce qu'il te faut. Dans notre série « Gravel Trans Jura Stories », d'anciens participants racontent leurs expériences lors de cette traversée unique du Jura. Aujourd'hui, Angela (41 ans), originaire d'Ehrendingen, nous fait part de son histoire personnelle.
Angi, depuis quand pratiques-tu le vélo de gravel et qu’est-ce qui te fascine dans cette discipline ?

Depuis 2020 ; avant, je roulais en vélo de course. Je suis fasciné par toutes les possibilités qu’offre le vélo de gravel. Que ce soit pour avaler des kilomètres à toute vitesse sur la route ou sur du gravier fin, mais aussi pour s’attaquer à de superbes singletrails qui procurent un plaisir immense.

Qu’est-ce qui t’a poussé à t’inscrire au Gravel Trans Jura ?

J’ai grandi à Aarau et j’adore toute la région du Fricktal et du Jura argovien. J’avais envie de découvrir tout ce que le Jura avait encore à offrir.

Comment t’es-tu préparé ?

Avant le Gravel Trans Jura, j’avais déjà effectué deux randonnées en solo avec mon vélo pour déterminer ce dont j’avais réellement besoin et vérifier la fiabilité de mon équipement. À cela se sont ajoutées plusieurs sorties d’entraînement plus longues.

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Si tu devais choisir un moment/endroit de ta Gravel Trans Jura, lequel…

… t’a le plus ému ?

Juste avant la ligne d’arrivée, quand toute la tension retombe et qu’on sait qu’on a réussi.

… t’a poussé à tes limites physiques ?

Des portes fermées au Chasseral, lors de la pire tempête que j’aie jamais connue à vélo.

… te fait rire, même quand tu y repenses aujourd’hui ?

Le deuxième soir, j’ai retrouvé mon beau-frère pour aller manger une pizza. C’était vraiment super de pouvoir partager mes expériences avec lui.

… t’a le plus impressionné sur le plan paysager ?

Le plateau après le lac de Joux. C’était interminable et magnifique.
Un autre cycliste y a aperçu un lynx, j’étais vraiment jaloux !

… t’a le plus touché sur le plan humain ?

Chaque fois que je croisais quelqu’un en chemin, on échangeait quelques mots. On se sent automatiquement en phase, même si on ne se connaît pas et qu’on vient d’horizons très différents.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui participe pour la première fois au GTJ en 2026 ?

Ne sous-estime pas le terrain : dans la partie francophone, le gravier est bien plus grossier que dans la belle région d’Argovie (rires). J’avais des pneus de 44 mm et une fourche à suspension avec un débattement de 40 mm.

Si tu devais participer à nouveau, qu’est-ce que tu ferais différemment, que tu améliorerais ou optimiserais ?

La configuration de mon vélo était parfaite pour moi, je n’y changerais rien. Par contre, j’emporterais un sac de couchage : cela permet d’être plus flexible et de pouvoir passer la nuit dans des dortoirs, des auberges de jeunesse ou des gîtes ruraux. Sans sac de couchage, on est limité aux hôtels, et il n’y en a pas beaucoup.