Unai, depuis quand pratiques-tu le vélo de gravel et qu’est-ce qui te fascine dans cette discipline ?
Depuis trois ans. J’adore la liberté que cela procure. Je viens du cyclisme sur route et je trouve ça génial de pouvoir rouler sur tous les types de terrain (dans la mesure où la technique et l’équipement le permettent, bien sûr).
Qu’est-ce qui t’a poussé à t’inscrire au Gravel Trans Jura ?
Je cherchais un défi à proximité, mais sans l’aspect compétitif. Comme j’habite à Zurich, c’était exactement ce qu’il me fallait. Même si je ne voulais pas en faire une compétition, je me suis finalement fixé un objectif de deux jours, ce qui était certes stressant, mais qui en valait vraiment la peine.
Comment t’es-tu préparé ?
Je participe à des compétitions tout au long de l’année, dès la pré-saison en novembre. Même si je ne m’étais pas entraîné spécialement pour cela, j’étais déjà en forme grâce au «Zuri Escape» qui avait eu lieu deux semaines auparavant.
Et qui était avec toi au départ ?
J’étais livré à moi-même et je ne connaissais personne au début. C’est l’une des choses qui me plaisent le plus : me lancer dans l’inconnu et rencontrer de nouvelles personnes en chemin.
Si tu devais choisir un moment/endroit de ta Gravel Trans Jura, lequel…
… t’a le plus ému ?
Le moment où, après toutes ces péripéties, je suis arrivé à Nyon le deuxième jour, peu avant 20 heures.
… t’a poussé à tes limites physiques ?
C’est très simple : la dernière montée vers La Barilette.
… te fait encore rire aujourd’hui ?
Le moment où un rayon de ma roue arrière s’est cassé à 60 kilomètres de l’arrivée. C’est absurde à quel point j’étais stressé.
… t’a le plus impressionné sur le plan paysager ?
La montée et la météo au Chasseral.
… t’a le plus touché sur le plan humain ?
On côtoie des personnes issues d’horizons très divers, de tous âges et ayant des objectifs variés. C’est une co.mmunauté très sympathique.
Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui participe pour la première fois au GTJ en 2026 ?
Prends ça avec décontractionet et n’en fais pas trop. Le parcours est aussi beau qu’exigeant : ne surestime pas ton rythme et profite du paysage. Important : s’il pleut, ne fais pas comme moi et monte des pneus à crampons épais.



